Qu’elle est se monde froid de compassion d’où s’échappe les cris de l’apocalypse. J’entends mille voix, toute plus horrible les unes que les autres. Elle me murmure des secrets terrifiant, la vie n’a ici aucun sens… sauf si elle possède le signe $ et le bon nombre. J’entends des gens qui ignore la douleur, mais qui la pleure dans leurs hypocrisie lorsqu’elle vient tout près de chez eux. Ils se disent alors, pauvre petite, elle était si jeune… mais au fonds ils s’en lavent les mains. Seule la famille la pleure. Les autres tentent juste de se montré ‘’humain’’. Car je les vois, je n’en suis pas une exception, pleurer de larmes sèche, pour faire croire à leurs pairs qu’ils sont meilleurs qu’eux sur terre. Croire que j’ai crue être quelqu’un de compatissant, je suis l’armure forgé par cette société, et je me dégoute, elle me dégoute.
Il n’y pas de ‘’mes condoléances’’ qui soit réellement sincère, se n’est qu’une marque de moquerie et de je-m’en-foutisme. Bien sûr il y les amis, la famille qui pour qui cela est sincère, mais ils ne pleurent pas le (la) disparue, mais la peine que cette disparition fait a ceux qui ici encore sont resté, d’ailleurs je les envies de plus voire se monde si gris, si sombre. Des gens meurent tout les jours, mais les gens préfère l’ignoré. Les nouvelles diffuse la mort de personne innocente, enfant, femme enceinte, personne de notoriété, mais le SDF qui meure de froid dans les ruelles de Montréal, le caissier abattue dans un dépanneur, les enfants qui meurent de faim dans les pays en voie de développement, qui en parle? Qui s’en préoccupe?
Personne!
La voilà la réalité, j’ai mis le pied dans un monde qui mets la bonté, la compassion et l’entraide sur une chaise d’or, mais qui aux fonds s’en crisse comme de l’an 40. Car… nous sommes humains. Je suis tout aussi hypocrite que vous tous. Je suis tout aussi aveugle que vous. Qu’attendez-vous pour ouvrir les yeux… que nous soyons plus que poussière.
N’attendez pas que quelqu’un vous dise de tendre la main pour la tendre à votre tour!
P.S : Est pour ceux qui me dirait… ‘’Ouais mais tu le fait tu?’’… je leurs réponds ceci. Je fais des petits gestes tout les jours, dans la mesure de ce que je peux faire, le problème c’est qu’un grain de sable ne peut rien contre une montagne qui l’empêche d’être un humaniste… car il se dit saint, dans sa prétendu humanité.
Bonjour Jim,
Si tu veux le paradis sur Terre, je crois que c’est râpé. Le sens de la vie n’est pas là car le Paradis, il est en haut. Ici, c’est une sorte de machine à nettoyer son âme, à condition de bien s’y prendre. Mais on peut quand même vivre heureux ainsi.
Comme j’adore la neige, le froid et le soleil et que j’habite dans un quartier plein d’émigrés souriants et accueillants, on pourrait échanger nos rôles ?
Salut, et ne t’en fais pas plus que ça.
Désoler de ne pas te répondre si souvent (voire en faite jamais) est je te remercie de se soutien. j’essairai de répondre désormais à toi et aux autres qui me lise. Je ne prennais pas le temps, mais maintenant je le prendrais. Il est vrai que le paradis terreste est une utopie, je n’y croyais pas au moment ou j’écrvais ces lignes, je n’y crois pas plus aujourd’hui, du moins pas d’une façon universelle. Merci tout de même.
Au plaisirs de lire tes commentaires, dès que j’aurais trouver le temps d’écrire de nouveaux articles.
Mes amitiées Bojim