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Où suis-je?

C’est endroit m’est inconnue
Sans l’être de plus
Qu’un monde qui ne fut
Qu’un rêve perdue

Moi qui commence
Une vie sans souffrance
Point que de mes espérances
Qui furent las de mes errances

Me voilà sur cette avenue
Peiner mais pas déçue
Car tout ici m’est inconnue
Avec le rêve de l’avoir connue

Mercredi 7 décembre 2011

A new life begin for the little boy

Je me sens vide de raison d’être. Je me sens esseulé dans ma quête à toutes ces questions qui me taraude l’esprit. On me dit que j’ai le temps, que je suis jeune. Peut-être, mais plus le temps passe plus je sens son étau se resserré autour de mon cou. J’ai crue avoir compris le sens de ma vie, mais le doute m’envahit… Lire la suite »

La valeur de nos vies

Qu’elle est se monde froid de compassion d’où s’échappe les cris de l’apocalypse. J’entends mille voix, toute plus horrible les unes que les autres. Elle me murmure des secrets terrifiant, la vie n’a ici aucun sens… sauf si elle possède le signe $ et le bon nombre. J’entends des gens qui ignore la douleur, mais qui la pleure dans leurs hypocrisie lorsqu’elle vient tout près de chez eux. Ils se disent alors, pauvre petite, elle était si jeune… mais au fonds ils s’en lavent les mains. Seule la famille la pleure. Les autres tentent juste de se montré ‘’humain’’. Car je les vois, je n’en suis pas une exception, pleurer de larmes sèche, pour faire croire à leurs pairs qu’ils sont meilleurs qu’eux sur terre. Croire que j’ai crue être quelqu’un de compatissant, je suis l’armure forgé par cette société, et je me dégoute, elle me dégoute.

Il n’y pas de ‘’mes condoléances’’ qui soit réellement sincère, se n’est qu’une marque de moquerie et de je-m’en-foutisme. Bien sûr il y les amis, la famille qui pour qui cela est sincère, mais ils ne pleurent pas le (la) disparue, mais la peine que cette disparition fait a ceux qui ici encore sont resté, d’ailleurs je les envies de plus voire se monde si gris, si sombre.  Des gens meurent tout les jours, mais les gens préfère l’ignoré. Les nouvelles diffuse la mort de personne innocente, enfant, femme enceinte, personne de notoriété, mais le SDF qui meure de froid dans les ruelles de Montréal, le caissier abattue dans un dépanneur, les enfants qui meurent de faim dans les pays en voie de développement, qui en parle? Qui s’en préoccupe?

Personne!

La voilà la réalité, j’ai mis le pied dans un monde qui mets la bonté, la compassion et l’entraide sur une chaise d’or,  mais qui aux fonds s’en crisse comme de l’an 40. Car… nous sommes humains. Je suis tout aussi hypocrite que vous tous. Je suis tout aussi aveugle que vous. Qu’attendez-vous pour ouvrir les yeux… que nous soyons plus que poussière.

N’attendez pas que quelqu’un vous dise de tendre la main pour la tendre à votre tour!

 

P.S : Est pour ceux qui me dirait… ‘’Ouais mais tu le fait tu?’’… je leurs réponds ceci. Je fais des petits gestes tout les jours, dans la mesure de ce que je peux faire, le problème c’est qu’un grain de sable ne peut rien contre une montagne qui l’empêche d’être un humaniste… car il se dit saint, dans sa prétendu humanité.

Prison incapacitante

Dans la noirceur de la nuit

Je rêve encore, tout seul

Je rêve d’une autre vie

Envelopper dans mon linceul

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Nature solitaire

Dans la nature sauvage

Je broie du noir

Car j’entends les ramages

Qui me poussent au désespoir

Sans avoir droits

À une fin sans histoire

Dans ma solitude

J’écoute la nature

Je t’aime, je te hais

Pas de pleure aujourd’hui

Plus de peine  ni de
soucis

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Triste fontaine

À la claire
fontaine

Je m’y suis
arrêté

J’ai trouvé
l’eau si claire

Que je m’y
suis noyé

 

Il y a
longtemps que je t’aime

Jamais je ne
t’oublierais

 

Dans l’eau
de la fontaine

Mes larmes
se sont dispersées

Je n’éprouve
plus de peine

Dans cette
obscurité

 

Il y a
longtemps que je t’aime

Jamais je ne
t’oublierais

 

La fontaine
en vermeille

Pour moi a
pleuré

Elle me prit
la main dans mon sommeille

Dont jamais
je ne reviendrai

 

Il y a
longtemps que je t’aime

Jamais je ne
t’oublierais

 

À la claire
fontaine

Tous y sont
allés

Tous eurent
de la peine

Sauf celle
pour qui je me suis noyé

 

Il y a
longtemps que je t’aime

Mais toi tu
m’as oublié

La pie de mon coeur

Une pie à hier voler mon cœur

J’erre depuis dans des songes de bonheur

Avec sa chaleur dans le creux de mes bras

Ces baisers faisaient taire ma voix

Mais elle ignore encore que je l’aime

Moi qui rêve de faire avec elle tu tandem

Vivre à deux avec l’amour comme drapeau

Oublier que je vécu dans la tristesse de mes maux

J’ai peur de lui avouer se si doux sentiment

Qui me fait peur qu’elle me haïsse autrement

Que de pouvoir m’aimer sans me voire

Que comme un monstre qui vit dans le noir

Nous somme déjà de bon amie, je crois

Mais je ne veux devenir pour elle se poids

Qui l’empêcherait d’être heureuse et épanouis

Alors que moi jamais je n’ai sue m’élever d’ici

Hier mon cœur fut volé par une jolie pie

C’est ma chère amie, ma petite chipie

 Je ne suis pas à la
mesure de sa grâce

Alors je l’épie depuis ma solitude, dans la crasse

Je t’aime, je te hais

Pas de pleure aujourd’hui

Plus de peine  ni de
soucis

Juste cette paisible haine

Qui écrase mes peines

Je t’aime comme je te hais

C’Est triste de le croire

Mais en même temps, plaisant

Cela égaye mon désespoir

Ma douce Némésis, Âme sœur

Source de tous mes bonheurs

 La cause de tous mes
tourments

Amour qui à une corde me pends

Plus de peine, juste des regrets

Pas de larmes, juste de l’indifférence

Je t’aime comme je te hais

Source et défaut de mon espérance

Toi mon amour mon ennemi

Ma Némésis ma seule amie

La réponse de mon destin

La longue route qui m’attend

Cette rivière du temps

Qui passe si lentement

Entre l’infinie longueur

Des ces jambes magnifiques

Qui fracture mon cœur

Cauchemar d’un rêve lyrique

Certes, j’oublierais un jour

Toute cette chimère d’amour

Mais elle garde toujours

Cette beauté sensuelle

Qui m’emprisonne dans ce songe

Qui la rend si belle

Où j’ignore cette réponse

L’eau coule sous les ponts

Mais toujours cette question

Me revient tel un lion

Qui me dévore de sa somme

Triste, cruel et déprimant

C’est ma vie, le destin, c’est tout comme

Peu importe, d’elle je ne suis pas l’amant

La longue route m’attend

Cette rivière de temps

Qui passe si lentement

Entre tes jambes si ravissantes

Que je vois, mais ton amour

Et pour un tout autre amant

Moi je me retrouve seul, comme toujours…

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